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  • La Défense ne doit pas être la variable d’ajustement du Ministère du budget… !

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    Communiqué de Jean-Yves WAQUET, responsable du CAP Défense du Front National.

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    Toulon, le 1er Septembre 2011

    La Défense ne doit pas être la variable d’ajustement  du Ministère du budget… !

    Le Gouvernement vient de décider, dans une lettre rectificative au projet de loi de finances, d’annuler 460 millions de crédit budgétaires 2011. Et c’est le budget de la Défense qui va en supporter la moitié, par l’annulation de 222 millions d’Euros de crédits!

    Or en 2011, le coût des  opérations extérieures (Opex), suite aux nouvelles interventions décidées par le gouvernement en Côte d’Ivoire et en Libye, et à l’augmentation des coûts de l’Afghanistan, dépassera certainement largement le milliard d’Euros. Le gouvernement s’était engagé, comme l’a rappelé Gérard Longuet il y a peu de temps, à prendre en charge par des crédits interministériels les surcoûts des Opex, qui dépasseraient la prévision budgétaire, soit 630 Millions d’Euros pour 2011. Il parait donc pour le moins paradoxal de supprimer à nouveau des crédits à la Défense, alors qu’une partie importante de son potentiel a été utilisée dans ces nouvelles opérations et que leur surcoût devrait lui être remboursé comme convenu.

    Compte tenu de la situation critique du financement d’un certain nombre de programmes de remplacement d’équipements indispensables mais à bout de souffle, et de crédits insuffisants pour assurer l’entraînement des forces et maintenir la disponibilité des matériels en service, il est  particulièrement inquiétant que le budget  de la Défense soit à nouveau pénalisé, comme il l’a déjà été lors de la réduction de 3,6 milliards d’Euros opérée sur le plan budgétaire triennal 2011-2013.  

    Il est donc temps que le gouvernement respecte ses engagements et surtout assume les choix de sa politique d’intervention, sans utiliser la Défense comme variable d’ajustement du Ministère du budget, au risque de  mettre en péril son efficacité et sa cohérence.

     

    Jean-Yves WAQUET,

    Responsable du Comité d’Action Présidentielle « Défense »du Front National

     

      

  • ce n’est pas le préfet à Marseille qu’il faut débarquer, mais Nicolas Sarkozy à Paris !

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    Nanterre, le 29 août  2011

     

     

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    COMMUNIQUE DE PRESSE DE MARINE LE PEN

    Présidente du Front National

     

     

     

    Insécurité : ce n’est  pas le préfet à Marseille qu’il faut débarquer, mais Nicolas Sarkozy à Paris !

     

    La nomination d’un énième préfet délégué à la sécurité dans les Bouches-du-Rhône est un aveu d’échec terrifiant pour Nicolas Sarkozy, en charge de la sécurité des Français depuis 9 ans, 5 ans comme ministre de l’Intérieur et 4 ans comme Président de la République.

     

    Alors qu’il fait preuve d’un laxisme coupable face aux voyous, alors qu’il réduit chaque année de 3000 postes les effectifs de police et de gendarmerie, le pouvoir sarkozyste voudrait faire croire aux Français qu’un nouveau changement de préfet améliorera leur situation. Il faut arrêter de prendre nos compatriotes pour des naïfs !

     

    Le pouvoir doit aussi arrêter de se défausser cyniquement de ses responsabilités dans l’explosion des violences sur des fonctionnaires, qui ne font qu’obéir aux ordres et utiliser les moyens de police qu’on veut bien leur donner.

     

    Marine Le Pen, Présidente du Front National, demande une reprise en main de toute la politique de lutte contre l’insécurité : halte à la communication, place à l’action, aux décisions ! C’est maintenant qu’il faut agir, la situation a déjà trop dégénéré.

     

    Il faut tout de suite :

     

    -          Organiser l’arrestation des 5000 leaders de bandes qui terrorisent nos quartiers, bien connus des services de police et pourtant laissés en liberté ;

    -          Rétablir les effectifs de policiers et de gendarmes, laminés depuis 2007 ;

    -          L’application effective et totale des peines prononcées.