Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • C'est mal parti pour Laroussi...

    Imprimer

    laroussi.jpgOn en sait un peu plus sur les charges qui pèsent désormais sur Laroussi OUESLATI, l’ex-président de l’Université de Toulon suspendu de son poste lundi, dans l’affaire du trafic de faux-diplômes d’université au profit de centaines d’étudiants chinois…

     

    Le ministère de l’enseignement supérieur, Valérie PECRESSE, a constaté « des irrégularités graves liées aux procédures d'admission des étudiants étrangers (...) qui avaient conduit à la saisine de la section disciplinaire de l'université». Plus précisément, on apprend que Laroussi OUESLATI avait monté une commission centralisée de recrutement des étrangers échappant à tout contrôle.

     

    Une  enquête administrative a par ailleurs démontré que « le président et son équipe ont entravé l'enquête administrative, avec des mises à l'écart, pressions, intimidations et menaces de représailles à l'encontre d'enseignants-chercheurs et de personnels de l’université ». Rien de moins !

    Enfin, divers dossiers saisis par M. OUESLATI , notamment ceux de l’Institut d’Administration des Entreprises (IAE), où comme par hasard en 2008 pas moins de 100% des étudiants chinois de l’université de Toulon avaient obtenu leur master (contre 60 à 70% en moyenne partout ailleurs en France pour ce type de diplômes), « peuvent laisser supposer une tentative de destruction de preuves », selon le communiqué du ministère de l’enseignement supérieur.

     

    Laroussi OUESLATI, ainsi que deux vice-présidents d’université, sont ainsi suspendus pour au moins 6 mois, poursuivis pour entrave aux enquêtes de l’Inspection Générale de l’Education Nationale et de la recherche (punissable de 15 000 € d’amende) et suspendus de leurs fonctions électives. Ouf, les étudiants toulonnais vont enfin respirer un peu d’air pur…

    C’est le recteur d’académie de Nice, M. Christian NIQUE, nommé mardi 20 octobre, qui assumera l’intérim en attendant la nomination d’un administrateur provisoire.

     

    Les soupçons qui pèsent depuis déjà des années sur la présidence de l’Université de Toulon donnent une déplorable image de la Provence à la France et aux étudiants du monde entier. Elle révèle surtout l’inacceptable système de corruption qui a mis en place un parvenu comme Laroussi OUESLATI, conseiller régional PS, à la tête de l’université de Toulon !

    Les magouilles des politiciens qui salissent nos écoles, nos lycées, nos universités sur le dos des élèves et étudiants de ce pays n’ont que trop duré, sous le regard bienveillant (la complicité ?) des élus UMP comme PS de la région.

    C'est clair, seul Jean-Marie LE PEN, tête de liste Front National aux élections régionales en PACA, donnera l’indispensable coup de balai qui fera définitivement tomber ce système de corruption.

  • OUESLATI c'est fini!

    Imprimer

    laroussi.jpg

    Suspendu ! Avec deux de ses complices ! Laroussi OUESLATI, le tunisien de 49 ans bombardé président de l’Université de Toulon – Var en 2007, vient d’être démis de ses fonctions pour « entrave à l’instruction » dans l’enquête en cours sur les trafics de faux diplômes pour étudiants chinois.

    En huit mois d’enquête, on s’est enfin rendu compte au ministère de l’enseignement supérieur que M. OUESLATI obtenait très bizarrement le score de 100% de réussite pour la centaine d’étudiants chinois en master d’administration des entreprises.

    Deux faux étudiants chinois sont déjà en prison depuis septembre, cela pourrait bientôt être le tour du sieur Laroussi désormais. Il lui faut en effet s’expliquer sur le paiement de 2700 € en moyenne pour des diplômes, voire jusqu’à 100 000 € pour certains, et aux raisons du recrutement de plus 700 étudiants chinois scolarisés à l’université de Toulon en 2008 (contre 280 en 2005).

    M. OUESLATI, qui devine bien que « ça sent Laroussi » comme dirait notre ami Amaury, se calfeutre désormais derrière la facile accusation tarte à la crème de punition contre « un président d’université d’origine maghrébine qui a osé sortir de sa condition de beur ». Encore un beurre qui s'est trop salé… bon débarras !